dimanche 22 juillet 2018

Lectures du jour

Saint du jour


 

Reine de la Paix et
de la Réconciliation



            

            

22 mars 1977 – 22 mars 2018 : 41 ans déjà !

Publier le 26 mars 2018

Après avoir célébré avec faste le 40ème anniversaire du «  Martyre  » du Cardinal Émile Biayenda, en l’année 2017 ; le peuple de Dieu qui est au Congo, singulièrement, celui de Brazzaville a commémoré avec beaucoup de ferveur, cet événement, autours de ses pasteurs : les Excellences Anatole MILANDOU ; Francesco ; Urbain GANSONGO. Respectivement, Archevêque de Brazzaville ; Nonce Apostolique du Congo et du Gabon et ; Évêque de Gamboma.

Ce fut une joie à l’échelle, peut-on dire, nationale. Une joie qui pouvait se lire à travers une marée humaine qui envahissait la place mariale de la Cathédrale de Brazzaville. Celle-ci venue une fois de plus, implorer la miséricorde de Dieu en faveur de la cause de béatification et de canonisation dudit Cardinal. Moment de joie certes, mais aussi de méditation et de supplication.

Méditation sur la vie et l’œuvre du Cardinal ; qui doivent constituer pour tout un peuple, asphyxié par des horreurs socio-économico-politiques de son temps, un vrai testament d’espérance. C’est ce que soulignait l’Archevêque dans son homélie quand il dit : « les différentes méditations lues, durant la neuvaine, nous ont permis de mesurer la profondeur spirituelle et la pertinence des propos émis par le Cardinal lui-même. (…) C’est une mine importante que le Cardinal a laissée : son cahier-journal personnel mettant en évidence sa constance, sa fidélité et son assiduité à relater tout ce qu’il faisait(…) Sa douceur, sa profondeur spirituelle, sa piété et son humilité sont des vertus qui, sans nul doute, constituent des valeurs à inculquer à [notre société] aujourd’hui ».

Comme intercession, la prière du peuple, assortie dans les mots de l’Archevêque, est claire : Que Biayenda devienne, à travers sa personne, « le modèle de saint que notre pays, notre Église particulière du Congo Brazzaville peut donner au monde et à l’Église Universelle ».

La cérémonie se clôturait par la prière et le dépôt d’une gerbe de fleur sur la tombe du Cardinal.

Michel KIMBOUANI,
stagiaire Pré-diaconal

 


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