samedi 23 juin 2018

Lectures du jour

Saint du jour


 

Reine de la Paix et
de la Réconciliation



            

ARCHIDIOCÈSE DE BRAZZAVILLE

LE TOUT PREMIER SON DE CLOCHE RETENTIT A SAINT JULES DE MAKABANDILOU

Publier le 23 avril 2018

  

  

Dimanche 22 avril 2018, 4ème dimanche de Pâques, l’Eglise universelle célébrait la journée mondiale des vocations. Pour toute l’Église, l’image du « Bon Berger » qui faisait surface dans toutes les lectures en général et de Jean en particulier, coïncidait à merveille avec ladite journée. Car à l’instar de Jésus, « bon berger », celui qui garde le troupeau et qui donne sa vie pour lui, chacun dans sa vocation était appelé à revêtir le manteau du bon berger.

D’ailleurs, Monseigneur l’archevêque de Brazzaville, qui se trouvait à Saint Jules de Makabandilou, rappelait au peuple de Dieu, l’urgence pressante d’agir en bon berger. Agir en bon berger face à la montée fracassante et colonisatrice de l’incivisme en milieu jeune. Une montée qui résulte, poursuivait Mgr Anatole MILANDOU, de l’esprit démissionnaire des parents qui sont sensés se donner « corps » et « âme » à l’instar du Christ pour son Église, dans l’éducation de leurs enfants.

Pour dire que, lors de cette journée, il ne s’agissait pas seulement de prier pour les vocations d’ordre religieux ou sacerdotal. Il était question plutôt de prier pour toutes les vocations quelles qu’elles soient afin qu’elles demeurent des lieux de fraternité ; de justice et d’amour. Des lieux où chacun se sent « responsable » du bien-être de l’autre. C’était donc, peut-on dire, un dimanche de l’appel à la responsabilité fraternelle, comme disait le Père Antonio MABIALA dans « Qu’as-tu fait de ton frère ».

Par ailleurs, dans ce déplacement de Monseigneur l’archevêque à Saint Jules, l’un des moments forts était la bénédiction de la cloche de ladite paroisse. Un rêve d’une personne âgée grabataire devenue réalité pour toute une communauté.

Euh oui, désormais, c’est aux « sons » imposants de la cloche de Saint Jules que les chrétiens se rendront à l’église. Ils s’y rendront pour un événement, soulignait l’archevêque, aussi bien heureux que malheureux. Pour ouvrir le « bal », le père Benito, curé de ladite paroisse avec l’archevêque, ont fait retentir les premiers sons de ladite cloche.

Et à la fin de la messe, Mgr Anatole procédait à la pose de la première pierre en vue de l’agrandissement de l’église paroissiale. Ainsi un seul souhait pouvait se lire sur toutes les lèvres : que le Christ, pierre angulaire, bâtisse sa maison pour que les efforts des hommes soient efficaces.

 

Michel KIMBOUANI

 

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