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Saint du jour


 

Reine de la Paix et
de la Réconciliation



            

avril 2018 :

mars 2018 | mai 2018

ARCHIDIOCÈSE DE BRAZZAVILLE

VIGILE PASCALE

vendredi 6 avril 2018

Dans la nuit du 31 mars 2018, le monde catholique voire chrétien, célébrait la résurrection de Jésus de Nazareth. Événement historique certes, mais dont la teneur reste indélébile dans la vie de foi des chrétiens. Car, cet événement est l’élément fondateur du mystère de la rédemption accompli par Jésus à travers sa passion et sa mort. La résurrection de Jésus est donc pour les chrétiens le point saillant de leur foi. Car elle est le signe de leur justification. En d’autres termes, c’est par la résurrection que Jésus de Nazareth est reconnu, aux yeux des apôtres, et aujourd’hui, par l’Église, du genre humain, comme Christ et Seigneur. Cette fête de la résurrection, encore appelée, la pâque chrétienne, est le signe de l’espérance de la foi chrétienne. Une espérance basée sur la résurrection au dernier jour. Ne dit-on pas dans le crédo, « J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde avenir ».

C’est pour dire, l’événement pascal est pour tout baptisé, signe d’espérance en la vie éternelle où Dieu sera tout en tous. C’est ainsi qu’elle est un moment particulier et qui se vit avec beaucoup d’enthousiasme dans l’Eglise. D’ailleurs c’est donc cet engouement qui justifiait la présence archi nombreuse du peuple de Dieu qui est à Brazzaville dans la Cathédrale Sacré-Cœur, autour de son pasteur, Monseigneur Anatole MILANDOU, Archevêque de Brazzaville. Dans son homélie, son Excellence Monseigneur Anatole MILANDOU, en faisant un briefing sur le fait « pâques », a laissé entendre que la résurrection de Jésus était un « événement trop fort ». Trop fort pour les apôtres ; les Juifs voire pour nous aujourd’hui.

Pourtant au-delà de son caractère monumentalement extraordinaire et mystérieux, cet événement est une invite, poursuivait l’évêque, à effectuer un, et peut-être, des passages dans nos vies. « Passage de la servitude, de l’esclavage, de la désespérance ; à la liberté et à l’espérance(…) Passage d’un état de souffrance, de pleurs, (…) à celui de la joie de vivre. (…) Passage de la peur à la paix ; du laisser-aller ou du découragement à l’acceptation de la lutte et du combat contre toutes ces passions que nous trainons et qui nous collent à la peau : le mensonge ; l’hypocrisie ; les accusations ». Des passages humbles et discrets, insistait l’évêque, qui nous préparent à ce grand passage de notre vie : « celui de notre mort pour ressusciter à la plénitude de la vie avec Dieu ».

 

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